top of page

HOPPERS, de Daniel Chong (2026), ⭐️⭐️⭐️✨

  • Photo du rédacteur: mistigri
    mistigri
  • 8 mars
  • 2 min de lecture

Mabel, une jeune femme intrépide, n’a qu’un rêve : protéger la clairière où elle a grandi aux côtés de sa grand‑mère et les animaux qui s'y trouvent. À 19 ans, après la disparition de celle-ci, elle se retrouve confrontée au maire Jerry, bien décidé à détruire la clairière pour y construire une route.

Points Positifs +++ :


  • Tout est assez beau. Pixar a d'ailleurs créé un nouvel outil pour simplifier les arrière-plans sans modifier les textures. Les yeux des animaux sont si jolis (et la différenciation animaux/humains fonctionne bien).

  • Vous ne regarderez pas les émojis de la même façon après ce Hoppers. D'autre part, il y a pas mal de références bien placées à d'autres films (type The Birds, Hitchcock, 1963)

  • Les personnages sont touchants et drôles. Des pingouins devaient être les protagonistes à la place des castors. Mais la production n'étant pas convaincue, le réalisateur, après avoir lu que les loups avaient été réintégré dans le parc national de Yellowstone, ce qui a permis le retour de plusieurs espèces dans la région, dont des castors, a revu son choix en faveur de ces derniers.


Points Négatifs --- :


  • Les principaux rebondissements de l'histoire sont sans surprise. On aimerais d'ailleurs en savoir plus sur les expérimentations du professeur Sam.

  • Le film peut faire peur par moments aux tout-petits.

  • Les jeux de mots, notamment les noms des personnages, sont bien meilleurs en anglais qu'en français. D'ailleurs, pourquoi le nom du film français est Jumpers (il faudrait en finir avec cette mode de mettre des titres anglais en français pour des film anglophones) ?


🎥Pour en savoir plus, cliquez ICI !

Commentaires


Post: Blog2_Post

©2020 par Poussières d'étoiles. Créé avec Wix.com

bottom of page